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  1. Premier League

    J’me souviens d’un MU-Tottenham où on revient au score après être mené 2-0, jamais on verra ça sous Mourinho. Voir même j’vois aucune équipe en PL actuellement qui avait la force mentale de notre équipe à ce moment là.
  2. Infos peu fiables

    Super joueur Malcom. Grosse qualité de dribble, de vivacité et de frappe. Il porte Bordeaux cette saison malgré son très jeune âge. @busbybabe et @Sky confirmeront. Perso j’le prends à United, il a une marge de progression énorme vu les qualités intrinseques qu’il a. Avec un bon coach et dans de bonnes conditions, il pourra beaucoup progresser et être l’un des meilleurs ailiers en Europe.
  3. Premier League

    Ouais Lloris c’est abusé d’etre si peu rassurant, chaque relance de sa part on pouvait lire sur les lèvres de Pochetino « inchallah on se prend pas un but »
  4. Premier League

    Go faire un bowling avec tes associés.
  5. Premier League

    Hum. Dupraz aussi au bout de 3 matchs avec Toulouse il avait de bons résultats. Sinon Will Hughes est titu avec Watford the talent
  6. Eric Bailly [3]

  7. Henrikh Mkhitaryan [22]

    Tu as raison mais le problème c’est que Mourinho te dira qu’il en a fait briller et exploser sous ses ordres 50 fois plus de joueurs que ceux-là.
  8. Jesse Lingard [14]

    Voir cette image de merde me donne même pas envie de voir ma team FPL.
  9. Equipe réserve et Academie

    Vous êtes dur un peu, McTominay a montré certaines qualités, notamment sens du jeu intéressant j’ai le souvenir de l’avoir vu, pas forcément aujourd’hui mais dans d’autres matchs, faire de bonnes passes vers l’avant, entre les lignes proposer des solutions. Techniquement il est pas talentueux comme Januzaj mais il est bon. C’est pas un crack mais si on a persisté avec Lingard c’est normal qu’on persiste encore un peu avec lui.
  10. Manchester United - Bournemouth

    McTominay
  11. Qui pour succéder à Mourinho ?

    Je pense comme toi Giggsy. Actuellement il y a aucun coach qui peut plus tirer vers le bas notre club a part Mourinho. Egalement avoir Pogba, Mkhi, Mata, Martial, Matic, Herrera, carte blanche niveau recrutement, etc, et ne pas réussir à mettre en place des combinaisons offensive clair et répéter en match qui nous montre que c’est travailler à l’entrainement et plutôt avoir comme seul consigne offensive qui se dégage depuis le début de la saison : Martial et Rashford -> accélérer seul face au but des que possible, le reste de l’equipe, long ballon sur Lukak. Effectivement y a du mérite, Moyes ne pourrait faire pire.
  12. Premier League

    Tony Pulis, un chic type Démis de ses fonctions à West Bromwich mais adoré de Guardiola et Mourinho, Tony Pulis est un personnage à part en Premier League. Derrière ce technicien au football rudimentaire, voire archaïque, se cache un fin tacticien et un homme en or. Lundi, avant sa conférence de presse qui précédait son match de Ligue des champions face au Feyenoord, Pep Guardiola a tenu à saluer un confrère : "Je tiens à l’embrasser. Je suis déçu pour lui. Nous avons entretenu une relation très proche. A chaque fois que nous nous déplacions là-bas, il était très noble, très gentleman. J’espère que nous pourrons bientôt prendre un verre de vin rouge ensemble". Mais de qui parlait le meilleur entraineur au monde du moment ? Marco Bielsa, son mentor ? Maurizio Sarri, qui lui a donné du fil à retordre avec son beau Napoli ? Non, Tony Pulis, coach du dix-septième de Premier League, enfin ex depuis son limogeage de West Bromwich. Rares sont les entraineurs virés bénéficiant d’un capital sympathie aussi important. Frank De Boer (Palace) était imbu de sa personne voire arrogant, Ronald Koeman (Everton) était plus dur et plus froid qu’un iceberg, Slaven Bilic (West Ham) critiqué par la faiblesse de ses séances d’entraînement tandis que Craig Shakespeare restera l’intérimaire qui a succédé au glorieux Claudio Ranieri. Quand je dis "sympathie", je ne parle pas des supporters de West Brom, lassés comme d’autres par son football ultra défensif ("Your football is hit", "You’ll be sacked in the morning" et "We want Pulis out"), ni de son propriétaire chinois dont on ignore les ambitions réelles mais de ceux qui l’ont côtoyé ou croisé. Pulis n’aurait jamais dû être viré, selon Alan Shearer. Gary Lineker estime que "le meilleur remplaçant à Pulis est… Pulis" tandis que Jose Mourinho a toujours voué de l’estime pour le coach à la casquette. Mais qui est ce technicien de 59 ans n’ayant jamais fini plus haut que la dixième place et adoré par ces grands noms ? Il obtient sa licence UEFA "A" à 21 ans Sa carrière de joueur aurait pu se résumer à un rendez-vous manqué, un misérable jour pluvieux de 1986, lorsqu’un manager de D3 anglaise avait pris sa voiture depuis la côte sud anglaise pour aller observer un milieu de terrain hargneux de l’autre côté du Canal de Bristol, à Newport County, au Pays de Galles. Arrivé juste à temps pour le coup d’envoi, cet entraineur avait finalement découvert le joueur une tasse de thé à la main maugréant de ne pas avoir été retenu dans l’équipe. Ce manager s’appelait Harry Redknapp et cela ne l’avait pas empêché de le recruter quelques mois plus tard à Bournemouth avec qui il remporta le titre et la promotion l’année suivante. Pulis dit de Redknapp qu’il lui a tout appris. Le premier est devenu l’adjoint du second chez les Cherries quatre ans plus tard avant de lui succéder à son départ à West Ham en 1992. Il faut dire que Pulis était coach dans l’âme avant même d’entamer sa carrière de joueur. Il n’avait que 19 ans lorsqu’il a passé ses diplômes d’entraîneur et 21 ans lorsqu’il a obtenu sa Licence UEFA "A". Il a dirigé son premier club (Bournemouth) à 34 ans et a enchaîné neuf postes. Il a été viré par ses dirigeants ou chassé par ses supporters de chaque club. Mais il a fait monter Gillingham en D4 dès sa première saison, sauvé Portsmouth cinq mois après son arrivée (1999-2000) tout come Plymouth Argyle (2005-2006), maintenu in extremis Stoke en D2 lors de son premier passage (2002-2005) et promu en Premier League pour la première fois en trois décennies lors de son second passage (2006-2013). Il a porté Stoke, un "club de milieu de tableau de Championship", à la finaliste de la FA Cup (2011) avant d’installer West Bromwich au sein de l’élite (2013-2017). Il aime les joueurs grands et les coups de pied arrêtés Durant sa carrière, Pulis s’est rapidement fait un nom et une réputation : celle d’aimer les joueurs de grande taille et de rendre ses équipes difficiles à battre. Elles sont athlétiques, agressives, concèdent peu de buts mais n’en marquent pas beaucoup plus. C’est à la fois ce qui rassure les dirigeants qui l’embauchent et finissent par lasser les supporters qui vont au stade. Pulis est un pragmatique au football rudimentaire pour les uns, archaïque pour les autres. A commencer par Arsène Wenger qui a toujours détesté jouer les équipes du Gallois: "Ce n’est plus du football mais du rugby", ira même jusqu’à lancer le Français en 2010. A l’époque, les longues touches de Rory Delap - surnommé la catapulte humaine - envoyées telles des missiles sèment la terreur dans les surfaces adverses où se massent les molosses de Pulis. Conscient des limites techniques des équipes qu’il dirige, Pulis s’est fait une spécialité - et une arme - des coups de pied arrêtés. Mieux vaut être grand pour évoluer dans ses équipes. A Stoke, Diao, Kenwyne Jones, Sidibé, Faye, Shawcross, Huth, Crouch, recrutés tour à tour par le Gallois, culminent tous à plus de 1,90 mètre tandis que West Brom présentait l’effectif avec la taille moyenne la plus élevée de Premier League (185,8 cm en 2016-2017). Stoke a inscrit dix-huit buts sur coups de pied arrêtés en 2010-2011, soit le deuxième rang (18), seize en 2011-2012 (4e), quinze en 2012-2013 (3e), West Bromwich dix-neuf en 2014-2015, vingt en 2016-2017 (2e). En 2014-2015, son équipe a marqué le plus grand nombre de buts de la tête (16) et fut seulement battu par… Arsenal en 2016-2017 (16). Néanmoins, son approche tactique ne se résume pas qu’à ces longs ballons dans le box. Sa manière de défendre, de bloquer les couloirs, de fermer les espaces et d’exploiter les faiblesses adverses suscitent le respect chez des techniciens comme Guardiola ou Mourinho. "Tony a eu des trophées partout où il est passé, dans chaque club, déclara un jour le Special One. Il n’a pas été relégué avec Stoke : c’est un trophée. Il n’a pas été relégué avec West Brom : c’est un trophée. Il n’a pas été relégué avec Palace : un autre trophée." Pulis est, à ce titre, le seul entraineur élu Manager of the Year après avoir terminé en dehors du Top 5 depuis la création du trophée en 1993. C’était en 2013-2014 après avoir sauvé miraculeusement Palace à la suite d’une incroyable série de cinq victoires et deux nuls lors des huit dernières journées. L’ascension du Kilimandjaro, la traversé de la Manche à la nage, deux marathons… Mais, si Pulis est apprécié, ce n’est pas tant pour ses qualités d’entraîneur que celles d’homme. Un personnage sympathique et jovial, honnête et franc, casquette vissée sur la tête par superstition et qui passe ses conférences de presse debout derrière son pupitre. Un entraineur qui garde la tête sur les épaules et transcendent ses équipes sur le bord de la touche. En septembre 2010, après avoir fait la route jusqu’au Pays de Galles suite au décès de sa mère plus tôt dans la journée, Pulis était revenu à temps pour la seconde période de son équipe (Stoke) face à Aston Villa. Menés 0-1 à la pause, les Potters, galvanisés par les mots de son coach, s’étaient finalement imposés 2-1. Profondément catholique et connu pour sa générosité, celui qui manque rarement la messe du dimanche donne également de sa personne en dehors du terrain pour une œuvre de charité locale de Stoke-on-Trent. Il a ainsi grimpé les 5895 mètres du Kilimandjaro en 2010 pour récolter des fonds en faveur d’un hospice pour enfants, pédalé 1500 kilomètres à vélo de John O’Groats, pointe nord de l’Ecosse, jusqu’à Lands End de Cornouailles tout au bout de la côte sud ouest de l’Angleterre en 2012, parcouru 720 kilomètres à la nage en sept jours depuis Tower Bridge à Londres jusqu’à la Tour Eiffel à Paris en 2015 et couru deux fois le marathon de Londres. Et je ne serais pas étonné s’il retrouvait le banc d’un club avant le prochain en avril. http://www.eurosport.fr/football/premier-league/2017-2018/tony-pulis-un-chic-type_sto6420895/story.shtml
  13. United-City

    Attention au front de Kompany digne d’un Freezer 3eme transformation.
  14. José Mourinho

    Van Gaal : « Si vous me demandez ce que j’ai fait à Manchester United, je vous dirai que c’était ma meilleure saison, étant donné le contexte dans lequel je travaillais. Nous avons proposé un football qui était plutôt bon. Mais en Angleterre, ce n’est pas le football qu’on apprécie. Maintenant, regardez MU, je dois dire que Mourinho n’est pas vraiment critiqué alors qu’il pratique un jeu très ennuyant. Je préfère regarder City jouer que United. Vous avez besoin de qualité dans l’équipe, et il est clair aujourd’hui que celle de City est meilleure. MU ne fait que produire un football défensif. J’ai toujours proposé un style de jeu offensif. La preuve, c’est que nos adversaires garaient toujours le bus devant leur cage. Ils ne le font plus aujourd’hui parce que Mourinho joue très défensif ». http://www.skysports.com/football/news/11667/11167150/manchester-united-more-boring-under-jose-mourinho-says-louis-van-gaal
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